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La fin du sex, drugs and rock'n'roll ?

La fin du sex, drugs and rock'n'roll ?
Après la mort du King of Pop, le passage aux urgences de Pete Doherty la semaine dernière , les séjours en rehab d' Amy Winehouse et en HP de Britney Spears , l'ère du "sex, drugs and rock'n'roll" semble passée de mode et les patrons de l'industrie du disque sentent qu'il est temps de réagir. En effet, plusieurs d'entre eux et notamment Marc Marot l'ex patron du label Island Records souhaitent inclure aux contrats de leurs artistes, une clause de "droit d'ingérence dans la vie personnelle des musiciens et artistes rencontrant des problèmes personnels et de drogue". Selon Marc Marot, ce filet de sécurité serait bénéfique aux artistes et leurs familles autant qu'aux maisons de disques elles-mêmes. Ces dernières pourraient intervenir et aider les artistes en souffrance. Philanthrope l'industrie ? Pas tant que ça si on met en balance les pertes liées aux désistements, annulations de ces artistes - sans parler de la mauvaise pub, le jeu en vaut vraiment la chandelle. Côté artistes, les avis semblent partagés, Dave Okumu du groupe The Invisible dit se méfier d'une telle clause contractuelle. Joseph Mount du groupe Metronomy se dit quant à lui totalement favorable à un tel dispositif. La question n'est donc pas tranchée mais soulève quelques idées... A quand les coffrets SmartBox - Rehab, Maisons de Repos, Thérapies en musique ?...


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