Pink Floyd réussit à faire plier sa maison de disques

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La cour britannique a donné raison à Pink Floyd qui ne souhaitait plus que sa maison de disques EMI continue de vendre ses morceaux de manière individuelle sur les plates-formes légales de téléchargement. Un contrat négocié à la fin des années 1990 stipulait qu'elle ne pouvait vendre à l'unité ces titres sans la permission du groupe. Si ceci ne concernait que les ventes physiques et non digitales apparues bien après la signature du contrat, la major a été toutefois condamnée à verser dans un premier temps la somme de 44 000 euros à la formation en guise de dommages-intérêts, en raison d'une clause visant à conserver l'intégrité artistique des albums de Pink Floyd.

Cette décision de justice pourrait bien faire office de jurisprudence à l'avenir pour d'autres formations liées par des contrats ayant été signés avant l'avènement de la vente en ligne. Il ne sera ainsi plus possible d'acheter des albums de Pink Floyd que dans leur intégralité. Cette affaire rappelle des propos du rappeur Jay-Z au moment de la sortie de son album "American Gangster" qui avait déclaré à l'époque qu'il ne souhaitait pas vendre son disque titre par titre en comparant la musique au cinéma où les films ne sont pas vendus scène par scène.

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  • GreatMaster

    Date: Aujourd'hui

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