Ou suis je ?
Paroles Jane Birkin Le vieux Jonathan lyrics

Paroles Jane Birkin Le vieux Jonathan

Les paroles de Le vieux Jonathan ne sont pas encore disponibles.
Tu les connais ? N'hésite pas à les ajouter sur ce formulaire et nous les envoyer !!


Paroles "Le vieux Jonathan" :


Ton Mail :

Ton Pseudo :

Envoyer ta dédicace au sujet de Jane Birkin :




LES DEDICACES POUR Jane Birkin
  • Par B0uiîlle-h0tte le 2008/02/01 19:37

    J'aime Beaucoup Jane <3

  • Par guillemin le 2007/06/06 11:01

    Voici les traduction des chanson d'un des derniers album de Jane Birkin Jane Birkin, fictions Traductions Home = chez moi Une autre série d’interviews Une autre réception inutile (vaine, futile) Je devrais vraiment rentrer chez moi On dit que c’est là que le cœur est resté Le chauffeur de taxi me demande Où j’aimerais aller Et soudain je suis indécis Soudain je ne sais vraiment pas Ce que j’appelle « chez moi » Oui, j’ai eu une bonne vie Et pourtant je ne peux m’empêcher de me demander, Si j’avais pris un chemin différent, Ce qui serait advenu de moi Dans un autre univers Et j’habite toujours là-bas Une ménagère de banlieue qui s’ennuie Et qui s’arrache lentement les cheveux Qui ne peut pas s’échapper de chez elle C’est là où le cœur est resté Un certain goût de réglisse Le chant des choucas dans les arbres L’odeur du polish pour argenterie Des souvenirs enfouis se réveillent Pourquoi , après toutes ces années, Tout cela resurgit-il dans en mémoire (envahit-il ma mémoire) Personne ne m’a dit, « reviens vers moi » Là où sont tes origines (tes racines) Il est temps que tu reviennes chez toi » C’est là où le cœur est resté Des cordes à sauter, de la fumée de pipe Les cloches de l’église le dimanche De la marmelade sur un toast froid Des vacances d’été sans fin Couchés dans le foin dans la remorque qui roule On se précipite vers la mer comme des fous Le goût amer de l’échec Le frisson de joie de la victoire Je ne serai jamais chez moi Alice Le temps est rêveur Tu as agité ta baguette magique tordue Sur un étang gelé sur lequel luisait une lune blafarde J’ai vu des corbeaux qui se découpaient sur l’horizon tomber raide morts Et les larmes sur mon visage Et les patins sur la glace Épelaient le nom d’Alice Je disparais dans ton nom Mais tu dois m’attendre Quelque part au-delà des mers Un bateau s’est échoué Ta chevelure ressemble à l’herbe d’une prairie flottant sur la marée Et les gouttes de pluie qui frappent à ma fenêtre Et les glaçons dans mon verre Beauté, je ne pense rien qu’à Alice Arithmétiqu e, arithmétoc Ramènent en arrière les aiguilles de l’horloge Comment l’océan fait-il tanguer le bateau ? Comment le rasoir a-t-il trouvé le chemin de ma gorge ? Les seuls liens qui me retiennent ici Sont attachés autour de la jetée Et c’est ainsi qu’un baiser secret Mêle folie avec félicité Et je penserai à cela Quand je serai mort dans la tombe Si je me laisse aller à divaguer, je me perds dans ces pensées Et il faut que je sois fou Pour aller patiner sur ton nom Et après avoir tracé deux fois les lettres (sur l’étang gelé) Je suis tombé au travers de la glace D’Alice Et c’est ainsi qu’un baiser secret Mêle folie avec félicité Et je penserai à cela quand je serai mort dans la tombe Si je me laisse aller à divaguer, je me perds dans ces pensées Et il faut que je sois fou Pour aller patiner sur ton nom Et après avoir tracé deux fois les lettres (sur l’étang gelé) Je suis tombé au travers de la glace D’Alice Al ice, tu es tout pour moi. Living in limbo Vivre dans les limbes (in limbo = dans les limbes (rel.), être tombé dans l’oubli, ou dans le vide juridique ou social) Vivre dans les limbes, charger le camion Le prochain arrêt est un endroit où quelque chose va arriver Oh charger, décharger, dormir dans une bulle Si les choses changent la différence est subtile Charger, décharger par toutes sortes de temps Se mettre en route jusqu’au bout du rouleau Oh en chargeant et en déchargeant les souvenirs vous reviennent Ils retracent vos pas, tout est si familier Vivre dans les limbes Vivre dans les limbes La la la la, Regarder par la fenêtre Charger, décharger ce qui est dans ta valise Continuer plonger la main et en sortir un nouveau visage Oh charger décharger parler dans des skyphones (téléphone sans fil connecté à un ordinateur La signification du contact se perd avec les zones de tarif horaire Vivre dans les limbes … Oh charger, décharger sur des ascenseurs lents Appeler des taxis et attendre des garçons de service Vivre dans les limbes … Waterloo station La Gare de Waterloo Bientôt sous le portique de la gare Bientôt au milieu des bâillements d’une grande nation Et bien, bientôt J’arriverai à Waterloo. En riant de la plaisanterie faite sur le dos du pauvre Napoléon, En sifflant une mélodie digne de Nelson Et bien, bientôt . Et naturellement je chanterai la chanson des Kinks. Et pas celle de ABBA Gare de Waterloo Il y a de nombreuses années de cela Je quittai mon pays sans plus attendre Pour aller chercher fortune loin de l’Angleterre. Il fallait que parte Loin. L’endr oit le plus loin, C’était Paris, en France. Il fallait que je dise au monde entier Que, pendant tout ce temps-là, j’avais été divisée en moi-même. Par de belles visions de rivières sombres, Et de parcs verts J’étais hantée. Finalement je n’ai plus de goût pour tous les amusements Dont cette jeune fille avait dû faire l’expérience Pour enfin retourner À la gare de Waterloo. M y secret Mon Secret C’est vrai Je ne peux pas me cacher La seule chose dont j’ai besoin… c’est toi Il n’est plus de vérité… que je puisse trouver Avec quelqu’un d’autre que toi Mais oh mon amour, mon cœur ne se brisera point Mais oh mon dieu comme il a souffert Et maintenant mon amour, Je sais que je ne peux pas Éviter (de ressentir) la perte de ton étreinte C’est toi Que je sens Toujours… je te veux Et mes pensées… sont si irréelles Avec quelqu’un d’autre que toi Mais oh mon amour, mon cœur ne se brisera point Mais oh mon dieu comme il a souffert Et maintenant mon amour, Je sais que je ne peux pas Éviter (de ressentir) la perte de ton étreinte Je peux essayer, d’expliquer Mais ma vie sans toi… N’est tout simplement pas la même Mais oh mon amour, mon cœur ne se brisera point Mais oh mon dieu comme il a souffert Et maintenant mon amour, Je sais que je ne peux pas Éviter (de ressentir) la perte de ton étreinte Steal me a dream Vole un rêve pour moi C’est la façon que tu as de raconter une histoire drôle C’est les plaisanteries de minuit On ne peut pas passer devant la maison sans penser Que toutes ces années, que derrière la porte Les larmes aux yeux, la nuit dernière Tout ce temps-là, toujours plus T’aimer, je n’aurais pas dû Comme la douleur contenue dans une croix Comme un sourire qu’on a arboré et qu’on a perdu On ne peux pas apprendre à oublier, on ne peux pas se cacher Tout ce temps-là, toujours plus T’aimer, je n’aurais pas dû Cette maison qui me sert de prétexte, c’est ma maison, ne t’étonne pas Que je ne traîne pas dans les rues, le silence revêt les murs d’un bleu parfait Tu es dans les murs, tu es présent dans chaque pièce Tout ce temps-là, toujours plus T’aimer, je n’aurais pas dû Harvest Moon Pleine lune (litt : lune de moisson) Approche toi encore un peu Écoute ce que j’ai à te dire Comme des enfants en train de dormir Nous pourrions finir la nuit en rêvant Mais la pleine lune se lève Allons danser dans sa lumière On sait où il y a de la musique Sortons et allons sentir la nuit Parce que je suis encore amoureuse(reux) de toi Je veux te voir danser encore Parce que je suis encore amoureuse(reux) de toi Ce jour de pleine lune Quand nous ne nous connaissions pas encore Je t’observais de loin Quand nous fûmes amants Je t’ai aimé de tout mon cœur Mais il se fait tard Et la lune monte haut dans le ciel Je veux fêter notre rencontre Voir la lune briller dans tes yeux Parce que je suis encore amoureuse(reux) de toi Je veux te voir danser encore Parce que je suis encore amoureuse(reux) de toi Ce jour de pleine lune Mother stands for comfort Ma mère est là pour me réconforter (consoler) Elle sait que j’ai fait quelque chose de mal Mais elle ne dira rien Elle pense que j’étais avec des amis hier Mais elle ne se souciera pas que je mente Ma mère est là pour me réconforter Ma mère cachera le meurtrier Ça casse la cage, la peur s’échappe, elle s’empare de moi, C’est comme une foule qui déclancherait une émeute à l’intérieur Ils me font faire ceci, ils me font faire cela, ils me font faire ceci, ils me font faire cela…) Suis-je le chat qui attrape l’oiseau ? Pour elle (=ma mère) je suis le traqué, non le traqueur (litt : le chasseur). Ma mère est là pour me réconforter Ma mère cachera le meurtrier Ma mère cache le fou. Ma mère restera (=auprès de moi). Fin