Paroles de la chanson L'Autoroute De la Vie :
J'monte dans la voiture j'passe la 1ere et j'avance prends l'autoroute de la vie í pleine vitesse et je pense. J'sais pas où sa me mènera une chose est sure j'prends le volant attendant l'heure ou mon âme s'envolera. J'aperçois un autostoppeur c'est une femme jm'arrête sur la bande d'arrêt d'urgence et j'me calme. Que fais-tu la toute seule ? Qui tu es ? Où tu vas ? J'sais pas pourquoi j'm'arrête. J'ressens un truc au fond de moi. Elle me répond
Moi j'suis ta femme celle qui te chérira toute ta vie ensemble on va construire un empire. J'te dois le respect comme toi tu me le dois. On va fonder un foyer fais moi confiance tu veras.
Vas-y grimpes et j'continue mon ch'min. J'sais pas y'a quelque chose qui a changé j'me sens bien. Prêt í croquer la vie í plein dent. Derrière chaque grand homme s'cache une femme peut-être est-ce la mère de mes enfants. J'roule et j'aperçois deux gosses au loin. Leurs visages me rappellent quelqu'un. J'ralentis. J'm'arrêtes. Peut-être qu'ils ont besoin d'aide. Qui vous êtes ?
Nous on est tes enfants, ta descendance, tes dignes héritiers ta fierté. On est ton sang. Prends nous dans tes bras sert nous contre toi. On dit qu'la vie est dure on veut faire d'la route avec toi.
Allez-y grimpez mes ptits et mettez votre ceinture. Le ch'min est parsemé d'embûches c'est vrai qu'la vie est dure. Votre grand-père m'a apprit le sens de la droiture votre mère vous couvera son amour sera une toiture. Plus j'avance et plus j'ai l'impression de prendre de l'age j'marrête í chaque péage, des rides sur mon visage. J'ai une femme et deux gosses dans la tire des panneaux apparaissent et me font signe de ralentir. J'lève le pied de l'accélérateur j'le fais surtout quand je vois le reflet de mes gosses sur le rétroviseur intérieur. Faut qu'j'les assume qu'j'subvienne í leurs besoins. Condu j'ai besoins d'aides faites qu'ils ne manquent de rien. La main sur le volant. Ma femme est souriante, J'allume une clope et un signal clignote sur le tableau de bord. J'ai presque plus d'essence, y m'reste peu d'argent, y m'fo du carburant. Y'a une station í quelques bornes. J'prends la voie de ralentissement, j'décélère, j'fraine doucement vu qu'la chaussée est glissante. J'arrive í la station j'mets le plein de carburant. J'm'apprête í monter dans mon break et repartir quand. Un gars pose sa main sur mon épaule, y m'dit attend veut que je lui accorde un instant. Il était sappé clase, costard, cravate, mocassin noir, attachée caisse, le regard traversant ses lunettes noires. Y m'dit
Moi j'suis l'Euro le Dollar, ensemble j'suis toutes les richesses que se bas monde comporte. Tout s'que j'touche devient de l'or tu n'auras plus de soucis d'argent, tu rayonneras au Zénith comme un diamant. Regardes toi tu en as pas marre de cette vie sorts ta famille de la misère, j'te propose d'être riche. Regardes moi ça, tes enfants font de la peine í voir, crois moi j'te propose la richesse et la gloire.
J'sais pas s'type jle sens pas trop, y dit qui peut changer ma vie, mais en même temps j'ai plus de fric, j'hésite un peu mais, j'ai pas d'autre choix.
Vas-y grimpe, bizarrement mon break se transforme en berline et ma Swatch se transforme en Breatline. Mon alliance en argent s'transforme en Or. Cet homme avait raison l'argent contribue au bonheur, l'humeur est joviale, tout le monde est souriant mais bizarrement je stress et jm'énerve bêtement, j'membrouille avec ma femme, ce type í l'air ravit í cet instant précis j'ai compris qu'il me manquait un truc dans ma vie. La route s'assombrit mon regard se noircit, un nuage noir au dessus de ma tête j'enchaîne les cigarettes en faite, j'suis í côté du diable et je le sais même pas. Je vois son regard bizarre quant une lumière apparaît las bas. J'me dirige vers cette lueur. Y m'dit change de chemin, mais jm'accroche au volant fermement avec mes deux mains. Un vieil homme vêtu de blanc se tient sous cette lueur, jm'arrête curieux de savoir qui dégage tant de lumière. Et la j'sorts de la voiture, j'me rapproche du vieil homme et d'un ton calme et rassurant y m'dit
J'suis les principes et les valeurs, saches que le matériel ne contribue jamais au bonheur. Ce type qui s'tient í côté de toi est fourbe et malsain, y causera ta perte, y t'égarera en chemin. Moi je conseil le bien et je déconseille le mal. Je sens que ton cÅ“ur est taché, que ton âme va mal. On m'appelle aussi la foie, celle qui calme tes frayeurs je n'ai pas d'argent í t'offrir, juste la tranquillité du cÅ“ur.
C'est bien beau c'que tu racontes mais j'ai tout ce dont j'ai besoin, une femme et de l'argent, en gros j'ne manques de rien, tu as l'air d'être quelqu'un de bon mais y'a plus de place dans la tire je reviendrais peut-être te chercher mais la je dois partir.
J'remonte dans la caisse avec un semblant de regret, j'accélère (j'accélère), j'suis de plus en plus stressé, j'accélère (j'accélère) et un colosse me bars la route. Jl'évite de justesse et j'perds le contrôle de ma caisse. Merde, j'frappe contre la rambarde de sécurité, ma tête brise le pare-brise j'ai le visage ensanglantée, j'entends le sanglot de ma femme et mes mômes, assomé, j'sors de la voiture. Mais qui est cet homme ?
Moi je suis l'ange de la mort, je suis venu récupérer ton âme, si tu as le vieil homme avec toi, je t'ouvre les portes du paradis, sinon c'est l'enfer. Tu t'es accroché aux choses éphémères et matériel de se bas monde, mais on n'emporte rien avec soi. On n'emporte que ses êtres et sa foie (et sa foie)
Les dédicaces pour "L'autoroute de la vie" :
Date: Aujourd'hui
Aucun commentaire ! Si tu veux etre le premier à mettre ton commentaire, tu peux le poster en utilisant le formulaire ci-dessus.